The nuthatch and the hare: Slow explorers dominate in a re-established population of the Brown-headed Nuthatch (Sitta pusilla) two decades later
Le lièvre et la sitelle : les explorateurs lents dominent dans une population réintroduite de sitelles à tête brune (Sitta pusilla) deux décennies plus tard

Mary Mack Gray, Tall Timbers Research Station and Land Conservancy, Tallahassee, Florida, USA
Kathryn E. Sieving, University of Florida, Department of Wildlife Ecology and Conservation
James A. Cox, Tall Timbers Research Station and Land Conservancy, Tallahassee, Florida, USA

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-02111-170107

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Abstract

Animal behavior regularly has substantial effects on the outcomes of reintroduction efforts.
Reintroduction involves capturing a subset of individuals from a source population and releasing
them into novel environments where variation in retention rates, predation, and territory
acquisition could affect the age-class structure, sex ratio, and genetic and phenotypic
characteristics of restored populations. Exploratory behavior, quantified as the rate that
individuals explore novel settings, is one such heritable trait that might be affected by
translocation, especially given recent studies suggesting that exploratory behavior can predict the
survival and retention of individuals in unfamiliar environments. To assess the potential effects
that translocation may have on exploratory behavior, we compared exploratory behavior for three
Brown-headed Nuthatch (Sitta pusilla) populations: (1) a population reintroduced to Everglades
National Park in 1998; (2) a population close to the original source population, and (3) a distant
control population in north Florida. Exploratory behavior was quantified by placing individuals
(n=17 per population) in an exploratory chamber and comparing flights/hops, scanning events,
thoroughness of exploration, and other movement behaviors. We found that individuals in the
reintroduced population scanned less, conducted fewer flights/hops, and were more sedentary than
individuals in the other populations. Our findings suggest a shift in the prevalence of personality
types toward slow explorers has taken place in the 20 years since reintroduction, adding to other
studies suggesting that slow explorers fare better in novel environments. Although the reintroduced
population contained fewer fast-exploring individuals relative to the other populations studied,
fast-explorer phenotypes may increase over time if they convey the fitness benefits described in other studies.

Résumé

Le comportement animal influe souvent considérablement sur le résultat des efforts de réintroduction. La réintroduction implique la capture d'un sous-ensemble d'individus parmi une population source et leur libération dans de nouveaux environnements où la variation des taux de rétention, la prédation et l'acquisition de territoires pourraient affecter la structure des catégories d'âge, le ratio entre les sexes et les caractéristiques génétiques et phénotypiques des populations restaurées. Le comportement exploratoire, quantifié comme le rythme auquel les individus explorent les nouveaux environnements, est l'un de ces traits héréditaires qui peuvent être affectés par le déplacement, en particulier si l'on tient compte des études récentes suggérant que le comportement exploratoire peut prédire la survie et l'implantation des individus dans des environnements non familiers. Pour évaluer les effets potentiels du déplacement sur le comportement exploratoire, nous avons comparé cette dernière caractéristique chez trois populations de sitelles à tête brune (Sitta pusilla) : (1) une population réintroduite dans le parc national des Everglades en 1998 ; (2) une population proche de la population source originale ; et (3) une population témoin distante au nord de la Floride. Le comportement exploratoire a été quantifié en plaçant des individus (n=17 par population) dans une chambre exploratoire et en comparant les vols/sauts, les événements d'observation, la rigueur de l'exploration et les autres déplacements. Nous avons constaté que les individus des populations réintroduites observaient moins, réalisaient moins de vols/sauts et étaient plus sédentaires que les individus des autres populations. Nos résultats suggèrent un changement dans la prévalence des types de personnalité en faveur des explorateurs lents au cours des 20 années qui se sont écoulées depuis la réintroduction, ce qui vient s'ajouter aux autres études suggérant que les explorateurs lents obtiennent de meilleurs résultats dans les environnements nouveaux. Même si la population réintroduite comprenait moins d'individus explorateurs rapides que les autres populations étudiées, les phénotypes d'explorateurs rapides peuvent augmenter au fil du temps s'ils manifestent les avantages en termes de condition physique décrits dans d'autres études.

Key words

animal personality; exploratory behavior; Florida; reintroduction; Sitta pusilla; translocation

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568