Winter carry-over effects on spring body condition driven by agricultural subsidies to Lesser Snow Geese (Anser caerulescens caerulescens)
Effets différés de l'hiver sur la condition physique de petites Oies des neiges (Anser caerulescens caerulescens) au printemps en raison des subventions agricoles

Drew N Fowler, Missouri Cooperative Fish and Wildlife Research Unit, University of Missouri, Columbia, Missouri, USA
Elisabeth B Webb, U.S. Geological Survey, Missouri Cooperative Fish and Wildlife Research Unit, University of Missouri, Columbia, Missouri, USA
Mark P Vrtiska, Nebraska Game and Parks Commission, Lincoln, Nebraska, USA; University of Nebraska - Lincoln, Lincoln, Nebraska, USA
Keith A. Hobson, Department of Biology, Western University, London, Ontario, Canada

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-01743-150221

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Abstract

Anthropogenic changes to landscapes associated with intensive agriculture often have deleterious effects on avian abundance. However, some species like the Lesser Snow Goose (Anser caerulescens caerulescens), can benefit from increases in agricultural crops on both wintering and migratory stopover sites. We investigated the influence of winter habitat use on spring body condition in Lesser Snow Goose, a species that has increased in population following expansion into agriculturally based winter habitats. We used stable isotope measurements of four elements (δ2H, δ13C, δ15N, and δ34S) to determine likely prior winter habitat use of snow geese collected during spring migration across Arkansas, Missouri, and Nebraska in 2016. We evaluated differences in body size, lipid, and protein reserves from individuals with isotope values that suggested winter habitat use in traditional coastal marsh and non-coastal /agriculture habitat. Inferred winter habitat influenced total body lipid levels in snow geese collected during spring migration. Adult and juvenile individuals inferred to have overwintered in coastal marsh (n = 60) had, on average, 33.4 g (95% Confidence Interval: 0.4 g, 66.4 g) less lipid than counterparts wintering in non-coastal / agricultural habitat (n = 77). Waterfowl foods found in marshes typically have low true metabolizable energy values as a consequence of their high fiber content, which likely increases daily consumption rates. Increased energy expenditure related to greater time spent foraging, paired with lower energetic rewards, may result in lower lipid reserves among geese using coastal marsh habitats compared to birds using agricultural landscapes. Consequently, carry-over effects based on winter habitat use could explain variation in lipid reserves among individuals during spring migration and may ultimately explain differential fitness rates or susceptibility to harvest. Our results have implications for the conservation and management of this species as historic wetland landscapes become more intensively converted and used for agricultural purposes.

Résumé

Les modifications anthropiques de paysages associées à l'intensification de l'agriculture ont souvent des effets délétères sur l'abondance des oiseaux. Cependant, certaines espèces, comme la petite Oie des neiges (Anser caerulescens caerulescens), peuvent bénéficier de l'expansion des cultures agricoles sur les sites d'hivernage et les haltes migratoires. Nous avons étudié l'effet de l'utilisation des habitats d'hiver sur la condition physique au printemps de la petite Oie des neiges, une espèce dont la population a augmenté suite à l'expansion des habitats d'hiver en milieu agricole. Nous avons utilisé des mesures d'isotopes stables de quatre éléments (δ2H, δ13C, δ15N et δ34S) pour déterminer l'utilisation probable d'habitats hivernaux antérieurs d'Oies des neiges collectées pendant la migration printanière en Arkansas, au Missouri et au Nebraska en 2016. Nous avons évalué la différence de taille, de réserves lipidiques et protéiques d'individus ayant des valeurs isotopiques qui suggéraient une utilisation hivernale de marais côtiers traditionnels et de milieux non côtiers/agricoles. L'habitat d'hiver présumé a influé sur le degré de lipides corporels totaux chez les oies collectées pendant la migration printanière. Les individus adultes et juvéniles ayant apparemment hiverné dans un marais côtier (n = 60) avaient en moyenne 33,4 g (intervalle de confiance à 95 % : 0,4 g, 66,4 g) de lipides en moins que leurs congénères ayant hiverné dans un milieu non côtier/agricole (n = 77). Les ressources alimentaires qu'on trouve dans les marais ont généralement une valeur énergétique métabolisable réelle faible en raison de leur teneur élevée en fibres, ce qui augmente probablement le taux de consommation quotidienne. L'augmentation de la dépense énergétique liée au temps passé à la recherche de nourriture, associée à un apport énergétique plus faible, entraînent sans doute une diminution des réserves lipidiques chez les oies qui utilisent les marais côtiers par rapport aux oies qui utilisent les milieux agricoles. Par conséquent, les effets différés fondés sur l'utilisation des habitats hivernaux pourraient expliquer la variation des réserves lipidiques entre les individus pendant la migration printanière et expliqueraient en fin de compte peut-être les différences de taux d'aptitude ou de vulnérabilité à la récolte. Nos résultats ont des répercussions pour la conservation et la gestion de cette espèce considérant que les paysages historiques de milieux humides sont de plus en plus convertis et utilisés à des fins agricoles.

Key words

Arctic geese; stable isotopes

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568