Estimating the relative use of anthropogenic resources by Herring Gull (Larus argentatus) in the Bay of Fundy, Canada
Estimation de l'utilisation relative de ressources anthropiques par le Goéland argenté (Larus argentatus) dans la baie de Fundy, Canada

Katherine R Shlepr, Atlantic Lab for Avian Research, University of New Brunswick; Avian Ecology Lab, Florida Atlantic University
Robert A. Ronconi, Canadian Wildlife Service, Environment and Climate Change Canada
Brian Hayden, Canadian Rivers Institute, University of New Brunswick
Karel A Allard, Canadian Wildlife Service, Environment and Climate Change Canada
Antony W Diamond, Atlantic Lab for Avian Research, University of New Brunswick

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-01739-160102

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Abstract

Gulls (Larus spp.) are described as generalist, opportunistic feeders that show great flexibility in habitat use. Despite an apparent advantage in changing landscapes, many Larus populations have declined in eastern North America since the 1990s. The main hypothesis explaining gull declines at a broad scale is a decrease in total food availability, especially anthropogenically derived fisheries discards and human refuse as industries and cities have improved their management practices. However, it is difficult to quantify the total proportion of gull diet subsidized by humans to test this hypothesis because many common prey items can be traced to both anthropogenic and nonanthropogenic sources. Our aim was to estimate the proportion of diet derived from anthropogenic food sources for Herring Gull (L. argentatus) during the breeding season at the two largest colonies in the Bay of Fundy, Canada, which are located 36 km apart. GPS loggers were deployed to quantify spatiotemporal movement patterns, and whole blood and feather samples were collected for δ13C and δ15N stable-isotope analysis to estimate diet composition during the incubation and chick-rearing stages of the breeding season. Results indicate that there is spatial segregation in the foraging areas used by gulls from the two colonies. All gulls relied on a variety of anthropogenic food sources, with some individuals selecting heavily on fisheries (i.e., active town wharfs, fish packaging plants, aquaculture pens) and mink (Neovison vison) fur farms. Landfills were not a significant source of food during the breeding season. Our study provides valuable information about the relative reliance of gulls on anthropogenic food subsidies, providing insight into how changing industry practices may affect patterns in nesting and foraging by gulls in the region.

Résumé

Les goélands (Larus spp.) sont décrits comme des mangeurs généralistes et opportunistes qui font preuve d'une grande souplesse dans l'utilisation de leur habitat. Malgré un certain avantage procuré par la modification des paysages, de nombreuses populations de Larus ont diminué dans l'est de l'Amérique du Nord depuis les années 1990. La principale hypothèse derrière cette diminution à grande échelle serait la baisse de la disponibilité générale de nourriture, en particulier de rejets de pêche d'origine anthropique et de déchets d'origine humaine, les industries et les villes ayant amélioré leurs pratiques de gestion. Cependant, il est difficile de quantifier la proportion totale du régime alimentaire des goélands fournie par l'homme pour tester cette hypothèse, car de nombreuses proies communes peuvent provenir à la fois de sources anthropiques ou non anthropiques. Notre objectif était de calculer la proportion du régime alimentaire provenant de sources anthropiques chez le Goéland argenté (L. argentatus) pendant la saison de reproduction dans les deux plus grandes colonies de la baie de Fundy, au Canada, qui sont situées à 36 km l'une de l'autre. Nous avons déployé des enregistreurs GPS pour quantifier l'ensemble des déplacements spatiotemporels, et pris des échantillons de sang entier et de plumes pour faire l'analyse des isotopes stables δ13C et δ15N afin d'estimer la composition du régime alimentaire pendant les étapes d'incubation et d'élevage des poussins. Nos résultats indiquent qu'il y a une ségrégation spatiale dans les zones d'alimentation utilisées par les goélands des deux colonies. Tous les goélands dépendaient d'une variété de ressources alimentaires anthropiques, certains individus se nourrissant principalement des produits d'activités de pêcheries (c.-à-d. aux quais municipaux actifs, aux usines de transformation des poissons, aux bassins d'aquaculture) et aux élevages de visons (Neovison vison). Les dépotoirs n'étaient pas une source importante de nourriture pendant la saison de reproduction. Notre étude fait état d'informations précieuses sur la dépendance relative des goélands aux ressources alimentaires d'origine anthropique, et révèle comment l'évolution des pratiques industrielles peut affecter les habitudes de nidification et de recherche de nourriture des goélands dans la région.

Key words

diet; ecosystem-based management; foraging; GPS tracking; habitat use; nuisance species; population decline; stable-isotope analysis; urban ecology; wildlife management

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568