Are Boreal Ovenbirds, Seiurus aurocapilla, More Prone to Move across Inhospitable Landscapes in Alberta’s Boreal Mixedwood Forest than in Southern Québec’s Temperate Deciduous Forest?
La Paruline couronnée, Seiurus aurocapilla, est-elle plus encline à traverser des paysages inhospitaliers dans la forêt mixte boréale de l’Alberta que dans la forêt feuillue tempérée du sud du Québec?

Marc Bélisle, Canada Research Chair in Spatial and Landscape Ecology, Département de biologie, Université de Sherbrooke Sherbooke, QC J1K 2R1
André Desrochers, Centre d'étude de la forêt, Faculté de foresterie et de géomatique, Université Laval
Jean-François Gobeil, Canadian Wildlife Service, Environment Canada
Marc-André Villard, Chaire de recherche du Canada en conservation des paysages, Département de biologie, Université de Moncton

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-00153-020201

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Abstract

Population life-history traits such as the propensity to move across inhospitable landscapes should be shaped by exposure to landscape structure over evolutionary time. Thus, birds that recently evolved in landscapes fragmented by natural disturbances such as fire would be expected to show greater behavioral and morphological vagility relative to conspecifics that evolved under less patchy landscapes shaped by fewer and finer-scaled disturbances, i.e., the resilience hypothesis. These predictions are not new, but they remain largely untested, even for well-studied taxa such as neotropical migrant birds. We combined two experimental translocation, i.e., homing, studies to test whether Ovenbird, Seiurus aurocapilla, from the historically dynamic boreal mixedwood forest of north-central Alberta (n = 55) is more vagile than Ovenbird from historically less dynamic deciduous forest of southern Québec (n = 89). We found no regional difference in either wing loading or the response of homing Ovenbird to landscape structure. Nevertheless, this study presents a heuristic framework that can advance the understanding of boreal landscape dynamics as an evolutionary force.

Résumé

Les caractéristiques biologiques des populations, telles que la propension à traverser des paysages inhospitaliers, devraient être modelées par l’exposition à la structure du paysage au fil de l’évolution. Ainsi, on devrait s’attendre à ce que les oiseaux qui ont évolué récemment dans des paysages fragmentés par des perturbations naturelles, comme le feu, montrent une plus grande capacité comportementale et morphologique à se déplacer que les individus conspécifiques ayant évolué dans des paysages moins fragmentés, dans lesquels les perturbations sont moins fréquentes et à échelle plus fine. Cette hypothèse est celle de la résilience. Ces prédictions ne sont pas nouvelles, mais elles ont rarement été testées, même dans le cas de taxons bien étudiés comme les oiseaux migrateurs néotropicaux. Nous avons combiné deux études sur le comportement de retour au territoire afin de vérifier si les Parulines couronnées, Seiurus aurocapilla, de la forêt mixte boréale du centre-nord de l’Alberta (n = 55) – une forêt qui est historiquement dynamique – sont plus aptes à se déplacer que les Parulines couronnées de la forêt feuillue du sud du Québec – une forêt qui est historiquement moins dynamique (n = 89). Nous n’avons pas trouvé de différences régionales, ni pour la charge alaire ni pour l’effet de la structure du paysage sur le retour des parulines. Néanmoins, cette étude présente un cadre heuristique qui peut contribuer à la compréhension de la dynamique des paysages boréaux en tant que force évolutive.

Key words

Alberta; field experiment; forest fragmentation; homing; landscape ecology; microevolution; movement; Quebec; Seiurus aurocapilla

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568