Postbreeding dispersal and staging of Common and Arctic Terns throughout the western North Atlantic
Dispersion postnuptiale et haltes migratoires des Sternes pierregarin et arctique dans l'ouest de l'Atlantique Nord

Pamela H. Loring, University of Massachusetts Amherst; U.S. Fish and Wildlife Service Division of Migratory Birds, Northeast Region
Robert A. Ronconi, Acadia University, Canada; Canadian Wildlife Service, Environment and Climate Change Canada
Linda J. Welch, U.S. Fish and Wildlife Service, Maine Coastal Islands NWR
Philip D. Taylor, Acadia University, Canada
Mark L. Mallory, Acadia University, Canada

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-01086-120220

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Abstract

In the western North Atlantic, Common (Sterna hirundo) and Arctic (S. paradisaea) Terns are sympatric at breeding colonies but show divergent migration strategies to coastal areas of South America and pelagic regions of the Antarctic, respectively. During 2013, we studied postbreeding movements of adult Common (n = 130) and Arctic (n = 52) Terns from four breeding colonies in the eastern USA and Canada using digital very high frequency (VHF) transmitters and an array of 62 automated radio telemetry towers. Relative to hatch dates at respective colonies, Arctic Terns departed breeding sites an average of eight days later than Common Terns. Common Terns were detected during the postbreeding period by coastal towers upward of 850 km south of their original nesting sites. The telemetry array detected postbreeding movements of Arctic Terns from the Petit Manan Island colony in the Gulf of Maine as they traveled eastward past Nova Scotia, Canada, mostly during the night. Nantucket Sound, Massachusetts, USA was identified as an important staging area for Common Terns from all colonies, whereby 26% of 53 tagged Common Terns from colonies in the Gulf of Maine and Canada were detected for up to three weeks. Common Terns typically arrived at Nantucket Sound within 2 h of sunset, 2 to 10 days after their last detection at Gulf of Maine and Canadian colonies, suggesting rapid postbreeding dispersal. Postbreeding dispersal of Arctic Terns was poorly documented with the telemetry array, suggesting that this species is not using coastal sites for staging, and is instead departing directly from colonies to offshore staging areas prior to long-distance migrations. We conclude that digital VHF telemetry is a useful method for monitoring regional movements of Common Terns, but additional offshore receiving stations are needed to effectively monitor movements of Arctic Terns away from their nesting colonies.

Résumé

Dans l'ouest de l'Atlantique Nord, les Sternes pierregarins (Sterna hirundo) et arctiques (S. paradisaea) nichent en colonies de façon sympatrique, mais adoptent des stratégies de migration différentes vers les régions côtières de l'Amérique du Sud et les régions pélagiques de l'Antarctique, respectivement. En 2013, nous avons étudié les déplacements postnuptiaux de Sternes pierregarins (n = 130) et arctiques (n = 52) adultes provenant de quatre colonies dans l'est des États-Unis et du Canada, au moyen d'émetteurs numériques à très haute fréquence (VHF) et d'un réseau de 62 tours de radio-télémétrie automatisées. Selon les dates d'éclosion aux colonies respectives, les Sternes arctiques ont quitté les sites de nidification en moyenne 8 jours plus tard que les Sternes pierregarins. Durant la période postnuptiale, les Sternes pierregarins ont été détectées par les tours côtières jusqu'à 850 km au sud de leurs sites de nidification. Le réseau de télémétrie a détecté les déplacements postnuptiaux de Sternes arctiques de leur colonie de l'île Petit Manan, dans le golfe du Maine, au moment où elles se déplaçaient vers l'est au large de la Nouvelle-Écosse, Canada, le plus souvent durant la nuit. Le détroit de Nantucket, Massachusetts, É.-U., a été identifié comme halte migratoire importante pour les Sternes pierregarins en provenance de chaque colonie : 26 % des 53 Sternes pierregarins suivies dans les colonies du golfe du Maine et du Canada y ont été détectées pour une période allant jusqu'à 3 semaines. Les Sternes pierregarins arrivaient généralement dans le détroit de Nantucket dans les deux heures précédant le coucher du soleil, de 2 à 10 jours après leur dernière détection aux colonies du golfe du Maine et du Canada, indiquant une dispersion postnuptiale rapide. La dispersion postnuptiale des Sternes arctiques n'a été que très peu captée par le réseau de télémétrie, ce qui laisse croire que cette espèce n'utilise pas de sites côtiers comme haltes migratoires, mais quitte plutôt les colonies pour se rendre directement à des haltes au large, avant d'entreprendre leur migration de longue distance. Nous concluons que la télémétrie numérique VHF est une méthode pratique pour suivre les déplacements régionaux des Sternes pierregarins; des stations réceptrices sont toutefois nécessaires au large pour suivre adéquatement les déplacements des Sternes arctiques au moment où elles quittent leurs colonies de nidification.

Key words

Arctic Tern; automated radio telemetry; Common Tern; dispersal; seabird; staging; Sterna hirundo; Sterna paradisaea; very high frequency (VHF) tags

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568