The effect of industrial noise on owl occupancy in the boreal forest at multiple spatial scales
Effets du bruit industriel sur l'occupation de l'habitat par des hiboux dans la forêt boréale à de multiples échelles spatiales

Julia Shonfield, Department of Biological Sciences, University of Alberta
Erin M. Bayne, Department of Biological Sciences, University of Alberta

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-01042-120213

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Abstract

Noise in natural environments can mask important acoustic signals used for animal communication. Owls use vocal communication to attract mates and defend territories, and also rely on acoustic cues to locate their prey. Industrial noise has been shown to negatively affect owl hunting success and reduce foraging efficiency by affecting their ability to detect prey, but it is not known if this results in reduced habitat suitability for owls in areas near industrial noise sources. To determine if owls avoid areas surrounding industrial noise sources in northeastern Alberta and at what scale, we acoustically surveyed for owls at sites with chronic industrial noise, sites with intermittent traffic noise, and sites with no noise. We deployed autonomous recording units at multiple stations within each site to detect territorial individuals vocalizing. Detections of owls were extracted from the recordings using automated species recognition and analyzed using occupancy models at two spatial scales. Barred Owls (Strix varia), Great Horned Owls (Bubo virginianus), and Boreal Owls (Aegolius funereus) were equally likely to occupy both types of noisy sites compared to sites with no noise, indicating that site level occupancy (representing a home range scale) was unaffected by the presence of noise sources on the landscape. On a smaller scale, there was no decline in station level occupancy (representing use of the area surrounding recording stations) at stations with higher noise levels for either of the three owl species. Our study contributes to research on the effects of anthropogenic noise, but suggests the effect on owls is minimal, and unlikely to result in a population change.

Résumé

Le bruit dans l'environnement naturel peut masquer d'importants signaux acoustiques de communication animale. Les hiboux utilisent les communications vocales afin d'attirer un partenaire et pour défendre un territoire, et aussi ils dépendent de leur acuité auditive afin de localiser leurs proies. Il a été démontré que le bruit industriel affecte négativement le succès de chasse des hiboux et diminue l'efficacité d'acquisition de nourriture en affectant leur capacité à détecter les proies, mais on ne sait pas si cela se traduit par une réduction de l'habitat convenable pour les hiboux dans les zones près des sources de bruit industriel. Afin de déterminer si les hiboux évitent les zones entourant les sources de bruit industriel au nord-est de l'Alberta, et à quelle échelle, nous avons échantillonné acoustiquement des sites à bruits industriels chroniques, des sites à bruits intermittents, ainsi que des sites sans bruit. Nous avons déployés des unités autonomes d'enregistrement à plusieurs stations dans chaque site afin de détecter des individus vocalisant dans leur territoire. Les vocalisations de hiboux détectées furent extraites des enregistrements par un système de reconnaissance de l'espèce automatisé et analysé par modèles d'occupation de l'habitat sur deux échelles spatiales. La Chouette Rayée (Strix varia), le Grand-duc d'Amérique (Bubo virginianus), et le Nyctale de Tengmalm (Aegolius funereus) occupaient également les deux types de sites bruyants comparativement aux sites sans bruit, ce qui indique qu'une occupation au niveau du site (échelle du domaine vital) n'a pas été affecté par la présence de bruit au niveau du paysage. À une plus petite échelle, aucune dimunition de l'occupation au niveau de la station (représentant l'utilisation de l'habitat autour des stations d'enregistrements) dans les stations affichant des niveaux de bruit plus élevés pour l'une ou l'autre des trois espèces. Notre étude contribue à la recherche sur les effets du bruit anthropique, mais suggère que l'effet sur les hiboux est minime et qu'il soit peu probable de que ceci contribu à un changement de population.

Key words

acoustic masking; anthropogenic noise; automated species recognition; autonomous recording units; Barred Owl; Boreal Owl; Great Horned Owl

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568